Nous faisons halte à Mumbai afin d'acheter notre prochain billet de train et d'y consigner quelques affaires qui ne nous serons pas utiles là où nous allons. Nous faisons donc le plein de vêtements chauds qui nous permettront d'affronter les quinze degrés prévus au pied de l'Himalayah au lieu des quarante que nous connaissons en moyenne ici.
Comme d'habitude, tous les hôtels sont pleins ou hors de prix. Un jeune rabatteur nous propose son aide. Il fait d'abord mine de ne pas comprendre que nous voulons payer moins de dix euros pour une chambre qui ne les vaut pas. Ca ne l'arrange pas, il voudrait avoir une belle commission. Alors, il nous fait beaucoup marcher en attendant que nous cédions à ses propositions. Contre toute attente (de sa part), c'est lui qui fatigue le premier. Enfin, nous trouvons notre bonheur, et lui aussi, finalement.
Nous rentrons en France dans un peu plus d'un mois, il est temps de penser aux achats, aux cadeaux que nous souhaitons offrir à la famille, aux souvenirs que nous aimerions ramener de ce pays coloré. Chez un tailleur, je fais faire mon "salwar kamiz". Le vieil homme prend mes mesures, me propose plusieurs coupes de pantalon et de décolleté. Je choisis. Mon vêtement sera prêt pour ce soir. A un autre artisan, installé dans la rue avec sa machine à coudre, nous soumettons divers habits à réparer également dans la journée. C'est au cordonnier assis par terre en face de la banque que nous laisserons le soin de fixer sur le sac à dos d'Antoine les drapeaux de tous les pays que nous avons parcourus. Puis, nous allons dans un cyber-café, espérant discuter avec nos parents sur Skype. Mais sans notre passeport, on ne nous laisse pas utiliser les ordinateurs. Après un aller-retour à l'hôtel, nous présentons notre sésame, inscrivons nos coordonnées complètes dans un grand livre commandé par la police, et profitons enfin d'internet. Cela fait maintenant onze mois que nous n'avons plus vu notre famille. La distance et le temps nous tiennent éloignés d'eux, le contact n'est pas facile. "Vous êtes dans quel pays ?" Ils commencent à avoir du mal à suivre... et nous aussi. Nous rentrons bientôt. Mon état d'esprit est un peu similaire à celui que j'avais avant de partir. Prépaparation de projets de grande ampleur, attente impatiente de les réaliser, de se lancer dans l'inconnu. Mais nous ne perdons pas pour autant nos habitudes de voyage, notre routine à nous. Nous nous renseignons sur notre prochaine destination : température, altitude, localisation des sites qu'on nous a conseillé de visiter.
En fin de journée, nous nous rendons au Cottward Market, le marché aux tissus. La foule est dense, les rabatteurs presque aussi nombreux que les boutiques. Les coursiers, que l'on reconnaît par leurs chargements posés sur la tête ou sur un chariot long et sans bordures qu'ils tirent derrière eux, tentent de se frayer un chemin au milieu des taxis jaune et noir, des vélos et des femmes dont le volume de vêtements achetés dans la journée nous semble proportionnel à la noirceur et à l'amplitude de leur accoutrement. Le bruit, le manque d'espace, la pollution, les sollicitations venant de toutes parts, nous savons que tout cela nous fatigue. Alors, nous décidons de suivre un rabatteur pour qu'il nous trouve rapidement de la soie. Pour le mariage de mon frère avec l'élue de son coeur, je cherche un beau tissu, mon idée étant de leur faire coudre une literie dans les tons qu'ils souhaitent, en y ajoutant une petite touche indienne dans la bordure. Nous apprenons que la soie sauvage n'est pas brillante, quoique souple. Les irrégularités attestent de ce qu'elle fut cousue à la main. Nous choisissons également un tissu de la même sorte, mais d'une couleur différente, afin d'en faire une chemise pour Antoine.
Nous confions ces précieuses étoffes à un couturier à qui nous laissons un mois pour les confectionner, afin d'en prendre livraison juste avant de décoller pour l'Europe. Dans le marché, au coin d'une rue, je me laisse tenter par une de ces sculptures de fruits qui trônent sur un chariot appartenant à un vendeur de rue.
Tout en goûtant à ces saveurs exotiques, je songe à ces minuscules commerces que nous voyons partout en Inde. Je me dis que c'est bien dommage qu'ils soient interdits en France car ils permettent à beaucoup de miséreux d'avoir une activité rémunératrice à moindre coût. Je me demande quel intérêt a notre gouvernement à agir ainsi, alors même qu'il perd de l'argent à travers toutes les aides sociales qu'il consent à verser à ceux qu'il empêche d'exister socialement en les obligeant à rester dans cette situation au lieu de les laisser créer eux-mêmes leur emploi.
Enfin, nous partons récupérer nos vêtements réparés pour les uns, cousus dans leur totalité pour les autres. Je découvre mon "salwar kamiz". Quel sensation agréable et surprenante que celle d'enfiler une tenue qui épouse parfaitement le corps au premier essayage ! Rien ne me dit que je ne correspond pas aux normes, que je suis trop grande, trop petite, trop grosse, trop large d'épaules ou que sais-je d'autre. Avec les tailleurs, pas de complexes ! Je me sens bien dans mon nouvel ensemble. Il est frais, léger, et puis le regard que les hommes portent sur moi est différent : il est plus agréable, plus respectueux ; c'est le juste retour de ce que j'affiche en me conformant à leurs traditions.
Dans la soirée, nous nous régalons de spécialités du sud de l'Inde dans un restaurant "pure veg" (comprendre 100% végétarien). Les hindous ne mangent pas de viande, et c'est probablement pourquoi tout ce qui se rapporte à la nourriture est divisé selon ces critères. Au supermarché, un petit logo vert ou brun indique sur chaque produit s'il contient ou non des ingrédients d'origine animale (ceci est aussi valable pour les chips, les biscuits, le pain, les boîtes de thon, ...).
Au restaurant, le menu classe les plats de la même façon. Dans le train, les vendeurs ambulants demandent si ce qu'on souhaite est "veg or non-veg" (avec ou sans viande). Dans tous les cas, les protéines sont présentes sous une forme ou sous une autre dans les deux plats.
Le lendemain matin, nous nous nous rendons dans la banlieue de Mumbai, nommée Bandra, afin de rejoindre la gare des trains longue distance. Là, nous sommes véritablement choqués par la pauvreté qui s'étale, brute et sans fard devant nos yeux. Les petites maisons sont en ruines, des familles entières vivent dans des abris de tôle ondulée, des enfants jouent, nombreux, sur des montagnes de déchets presque aussi hautes que leurs habitations. Les mauvaises odeurs sont plus insupportables qu'ailleurs, tout est horriblement gras, noir et sale. Les mouches sont partout. Elles me dégoûtent. J'ai hâte de quitter cet endroit qui me répugne. C'est trop pour moi. Antoine semble moins tendu que moi, et s'autorise même le luxe de boire un verre de jus de sucre de canne servi dans la rue ! Je ne me sens pas d'attaque pour manger là aussi notre repas de midi, je préfère attendre d'être dans la gare ou le train qui nous conduira loin d'ici, plus précisément à Amritsar, la capitale des sikh.
Puisque nous avons acheté nos billets au guichet pour touristes, nous trouvons nos semblables comme voisins. Au bout de quelques heures, nous sympathisons avec eux. Tous ont prévu de rester en Inde pendant plusieurs mois. L'un d'eux, qui parle un peu l'hindi, fait commerce de pierres précieuses, ses amis sont venus lui rendre visite et profiter de ses connaissances du pays pour y voyager plus facilement. L'autre couple, plus âgé, vit ici six mois de l'année : elle, enseigne le yoga à Palolem (où nous nous avons séjourné une petite semaine peu après notre arrivée sur ce sous-continent) et lui, est retraité. Après une nuit de voyage, tandis que nous devons encore patienter tout une journée pour atteindre la région du Punjab, eux sont arrivés à destination : ils ont atteint New Delhi, d'où ils décollerons vers Kathmandu, au Népal. Rapidement, des Indiens s'installent à côté de nous. Quand l'un d'eux, innocemment croit-il, jette sa bouteille de plastique par-dessus bord, nous sommes tous les deux contrariés. C'est Antoine qui s'y colle "C'est pourri ce que tu viens de faire !", lui expliquant en quoi il s'intoxique lui-même, sinon ses enfants en polluant ainsi les nappes phréatiques. L'eau potable est rare ; celle que contient les bouteilles vendues dans le commerce est traitée, purifiée et filtrée successivement de plusieurs manières différentes. L'eau de source n'existe pas en Inde. Nous essayons de l'alerter lui et ses compagnons de route sur la nécessité d'un comportement qui soit plus réfléchi envers la nature. "Mais tout le monde le fait !" C'est vrai, et ça se voit. Pourtant, une certaine volonté politique semble pointer son nez afin de sensibiliser les citoyens à ce problème. Les poubelles, par leur aspect de figurine pour enfants, incitent à ce qu'on les utilise, et des campagnes publicitaires voient le jour à Mumbai et ailleurs. Ca commence, mais doucement.
Avant d'arriver à Amritsar, nous faisons connaissance avec un groupe d'étudiants installé près de nous. L'un d'eux me demande de leur offrir des biscuits en signe d'amitié. Je le fais avec plaisir. Il propose ensuite que nous chantions. Nous entonnons "Aux Champs-Elysées" puis, il nous gratifie d'un air joyeux qu'il interprète de tout son coeur. Pour passer le temps et aussi contribuer encore un peu à notre projet qui nous tient de fil rouge, nous apprenons un nouveau jeu de cartes. Enfin, nous parlons du sikhisme, de la façon de pratiquer cette religion, de son histoire. La discussion tombe à point au moment où nous arrivons dans sa capitale.
Comme d'habitude, tous les hôtels sont pleins ou hors de prix. Un jeune rabatteur nous propose son aide. Il fait d'abord mine de ne pas comprendre que nous voulons payer moins de dix euros pour une chambre qui ne les vaut pas. Ca ne l'arrange pas, il voudrait avoir une belle commission. Alors, il nous fait beaucoup marcher en attendant que nous cédions à ses propositions. Contre toute attente (de sa part), c'est lui qui fatigue le premier. Enfin, nous trouvons notre bonheur, et lui aussi, finalement.
Nous rentrons en France dans un peu plus d'un mois, il est temps de penser aux achats, aux cadeaux que nous souhaitons offrir à la famille, aux souvenirs que nous aimerions ramener de ce pays coloré. Chez un tailleur, je fais faire mon "salwar kamiz". Le vieil homme prend mes mesures, me propose plusieurs coupes de pantalon et de décolleté. Je choisis. Mon vêtement sera prêt pour ce soir. A un autre artisan, installé dans la rue avec sa machine à coudre, nous soumettons divers habits à réparer également dans la journée. C'est au cordonnier assis par terre en face de la banque que nous laisserons le soin de fixer sur le sac à dos d'Antoine les drapeaux de tous les pays que nous avons parcourus. Puis, nous allons dans un cyber-café, espérant discuter avec nos parents sur Skype. Mais sans notre passeport, on ne nous laisse pas utiliser les ordinateurs. Après un aller-retour à l'hôtel, nous présentons notre sésame, inscrivons nos coordonnées complètes dans un grand livre commandé par la police, et profitons enfin d'internet. Cela fait maintenant onze mois que nous n'avons plus vu notre famille. La distance et le temps nous tiennent éloignés d'eux, le contact n'est pas facile. "Vous êtes dans quel pays ?" Ils commencent à avoir du mal à suivre... et nous aussi. Nous rentrons bientôt. Mon état d'esprit est un peu similaire à celui que j'avais avant de partir. Prépaparation de projets de grande ampleur, attente impatiente de les réaliser, de se lancer dans l'inconnu. Mais nous ne perdons pas pour autant nos habitudes de voyage, notre routine à nous. Nous nous renseignons sur notre prochaine destination : température, altitude, localisation des sites qu'on nous a conseillé de visiter.
En fin de journée, nous nous rendons au Cottward Market, le marché aux tissus. La foule est dense, les rabatteurs presque aussi nombreux que les boutiques. Les coursiers, que l'on reconnaît par leurs chargements posés sur la tête ou sur un chariot long et sans bordures qu'ils tirent derrière eux, tentent de se frayer un chemin au milieu des taxis jaune et noir, des vélos et des femmes dont le volume de vêtements achetés dans la journée nous semble proportionnel à la noirceur et à l'amplitude de leur accoutrement. Le bruit, le manque d'espace, la pollution, les sollicitations venant de toutes parts, nous savons que tout cela nous fatigue. Alors, nous décidons de suivre un rabatteur pour qu'il nous trouve rapidement de la soie. Pour le mariage de mon frère avec l'élue de son coeur, je cherche un beau tissu, mon idée étant de leur faire coudre une literie dans les tons qu'ils souhaitent, en y ajoutant une petite touche indienne dans la bordure. Nous apprenons que la soie sauvage n'est pas brillante, quoique souple. Les irrégularités attestent de ce qu'elle fut cousue à la main. Nous choisissons également un tissu de la même sorte, mais d'une couleur différente, afin d'en faire une chemise pour Antoine.
Nous confions ces précieuses étoffes à un couturier à qui nous laissons un mois pour les confectionner, afin d'en prendre livraison juste avant de décoller pour l'Europe. Dans le marché, au coin d'une rue, je me laisse tenter par une de ces sculptures de fruits qui trônent sur un chariot appartenant à un vendeur de rue.
Tout en goûtant à ces saveurs exotiques, je songe à ces minuscules commerces que nous voyons partout en Inde. Je me dis que c'est bien dommage qu'ils soient interdits en France car ils permettent à beaucoup de miséreux d'avoir une activité rémunératrice à moindre coût. Je me demande quel intérêt a notre gouvernement à agir ainsi, alors même qu'il perd de l'argent à travers toutes les aides sociales qu'il consent à verser à ceux qu'il empêche d'exister socialement en les obligeant à rester dans cette situation au lieu de les laisser créer eux-mêmes leur emploi.
Enfin, nous partons récupérer nos vêtements réparés pour les uns, cousus dans leur totalité pour les autres. Je découvre mon "salwar kamiz". Quel sensation agréable et surprenante que celle d'enfiler une tenue qui épouse parfaitement le corps au premier essayage ! Rien ne me dit que je ne correspond pas aux normes, que je suis trop grande, trop petite, trop grosse, trop large d'épaules ou que sais-je d'autre. Avec les tailleurs, pas de complexes ! Je me sens bien dans mon nouvel ensemble. Il est frais, léger, et puis le regard que les hommes portent sur moi est différent : il est plus agréable, plus respectueux ; c'est le juste retour de ce que j'affiche en me conformant à leurs traditions.
Dans la soirée, nous nous régalons de spécialités du sud de l'Inde dans un restaurant "pure veg" (comprendre 100% végétarien). Les hindous ne mangent pas de viande, et c'est probablement pourquoi tout ce qui se rapporte à la nourriture est divisé selon ces critères. Au supermarché, un petit logo vert ou brun indique sur chaque produit s'il contient ou non des ingrédients d'origine animale (ceci est aussi valable pour les chips, les biscuits, le pain, les boîtes de thon, ...).
Au restaurant, le menu classe les plats de la même façon. Dans le train, les vendeurs ambulants demandent si ce qu'on souhaite est "veg or non-veg" (avec ou sans viande). Dans tous les cas, les protéines sont présentes sous une forme ou sous une autre dans les deux plats.
Le lendemain matin, nous nous nous rendons dans la banlieue de Mumbai, nommée Bandra, afin de rejoindre la gare des trains longue distance. Là, nous sommes véritablement choqués par la pauvreté qui s'étale, brute et sans fard devant nos yeux. Les petites maisons sont en ruines, des familles entières vivent dans des abris de tôle ondulée, des enfants jouent, nombreux, sur des montagnes de déchets presque aussi hautes que leurs habitations. Les mauvaises odeurs sont plus insupportables qu'ailleurs, tout est horriblement gras, noir et sale. Les mouches sont partout. Elles me dégoûtent. J'ai hâte de quitter cet endroit qui me répugne. C'est trop pour moi. Antoine semble moins tendu que moi, et s'autorise même le luxe de boire un verre de jus de sucre de canne servi dans la rue ! Je ne me sens pas d'attaque pour manger là aussi notre repas de midi, je préfère attendre d'être dans la gare ou le train qui nous conduira loin d'ici, plus précisément à Amritsar, la capitale des sikh.
Puisque nous avons acheté nos billets au guichet pour touristes, nous trouvons nos semblables comme voisins. Au bout de quelques heures, nous sympathisons avec eux. Tous ont prévu de rester en Inde pendant plusieurs mois. L'un d'eux, qui parle un peu l'hindi, fait commerce de pierres précieuses, ses amis sont venus lui rendre visite et profiter de ses connaissances du pays pour y voyager plus facilement. L'autre couple, plus âgé, vit ici six mois de l'année : elle, enseigne le yoga à Palolem (où nous nous avons séjourné une petite semaine peu après notre arrivée sur ce sous-continent) et lui, est retraité. Après une nuit de voyage, tandis que nous devons encore patienter tout une journée pour atteindre la région du Punjab, eux sont arrivés à destination : ils ont atteint New Delhi, d'où ils décollerons vers Kathmandu, au Népal. Rapidement, des Indiens s'installent à côté de nous. Quand l'un d'eux, innocemment croit-il, jette sa bouteille de plastique par-dessus bord, nous sommes tous les deux contrariés. C'est Antoine qui s'y colle "C'est pourri ce que tu viens de faire !", lui expliquant en quoi il s'intoxique lui-même, sinon ses enfants en polluant ainsi les nappes phréatiques. L'eau potable est rare ; celle que contient les bouteilles vendues dans le commerce est traitée, purifiée et filtrée successivement de plusieurs manières différentes. L'eau de source n'existe pas en Inde. Nous essayons de l'alerter lui et ses compagnons de route sur la nécessité d'un comportement qui soit plus réfléchi envers la nature. "Mais tout le monde le fait !" C'est vrai, et ça se voit. Pourtant, une certaine volonté politique semble pointer son nez afin de sensibiliser les citoyens à ce problème. Les poubelles, par leur aspect de figurine pour enfants, incitent à ce qu'on les utilise, et des campagnes publicitaires voient le jour à Mumbai et ailleurs. Ca commence, mais doucement.
Avant d'arriver à Amritsar, nous faisons connaissance avec un groupe d'étudiants installé près de nous. L'un d'eux me demande de leur offrir des biscuits en signe d'amitié. Je le fais avec plaisir. Il propose ensuite que nous chantions. Nous entonnons "Aux Champs-Elysées" puis, il nous gratifie d'un air joyeux qu'il interprète de tout son coeur. Pour passer le temps et aussi contribuer encore un peu à notre projet qui nous tient de fil rouge, nous apprenons un nouveau jeu de cartes. Enfin, nous parlons du sikhisme, de la façon de pratiquer cette religion, de son histoire. La discussion tombe à point au moment où nous arrivons dans sa capitale.


1 commentaires:
anna, tu es ravissante
cela serait une magnifique tenue de mariée..........
a bientot
Enregistrer un commentaire